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Editorial
Message from the Editor-in-Chief
The Other Public Health Crises…
As we navigate through the second wave of the Great Pandemic of
2020(-?) and start to help care for these patients alongside those
who become ill with influenza and many others, let us not forget
that we were in the midst of two other major public health crises
and one that is emerging.
This issue of the Journal addresses two of these public health
crises, the third being the opioid crisis.
Deschner and colleagues provide a timely and valuable primer
on e-cigarettes, vaping, and lung disease. Although e-cigarettes may
be used by smokers as a means to wean themselves off cigarettes,
evidence of efficacy is lacking. Similarly, although the popularity of
e-cigarettes is, in part, due to the perception that they are less harmful
than tobacco cigarettes, it is too early to reliably and accurately gauge
the long-term effects of e-cigarettes on physical and mental health.
The over-arching concern is their increasing popularity among
young adults, irrespective of the reason for their use.
Modi and colleagues provide a comprehensive overview of
currently-available pharmacological treatment options for adults
with obesity as clinicians need to know what is approved for use.
More important, perhaps, is having the knowledge about the
safety of such drugs. Anti-obesity medications have had a long
and checkered history of being associated with serious side effects,
ranging from valvular heart disease associated with fenfluramine-
phentermine (“fen-phen”) therapy to the neuropsychiatric adverse
effects of the once highly-touted cannabinoid receptor antagonist,
rimonabant. Despite widespread efforts to treat obesity and its many
complications, what is most concerning is its rising prevalence:
approximately 1 in 5 Canadians are considered obese and 1 in 2
are deemed overweight.
In both instances an equal, if not greater effort, should be
afforded towards primary prevention as towards the management
of health consequences. The age-old maxim that “an ounce of
prevention is worth a pound of cure” holds as true for vaccinations
against influenza and, hopefully, SARS-CoV-2 as for the other public
health crises of e-cigarettes and obesity.
James Douketis MD
Editor-in-Chief
Canadian Journal of General Internal Medicine
Message du rédacteur en chef
Les autres crises de santé publique...
Alors que nous traversons la deuxième vague de la grande pandémie
de 2020(- ?) et que nous commençons à aider à soigner ces patients
aux côtés de ceux qui tombent malades de la grippe et de bien
dautres, noublions pas que nous étions au milieu de deux autres
crises majeures de santé publique et d’une qui est en train d’émerger.
Ce numéro de la Revue aborde deux de ces crises de san
publique, la troisième étant la crise des opiacés.
Deschner et ses collègues fournissent une introduction
opportune et précieuse sur les e-cigarettes, l’inhalation et les maladies
pulmonaires. Bien que les e-cigarettes puissent être utilisées par
les fumeurs comme moyen de se sevrer des cigarettes, les preuves
de leur efficacité font défaut. De même, bien que la popularité des
e-cigarettes soit en partie due à la perception quelles sont moins
nocives que les cigarettes, il est trop tôt pour évaluer de manière
fiable et précise les effets à long terme des e-cigarettes sur la san
physique et mentale. La préoccupation majeure est leur popularité
croissante parmi les jeunes adultes, quelle que soit la raison de leur
consommation.
Modi et ses collègues donnent un aperçu complet des options
de traitement pharmacologique actuellement disponibles pour les
adultes souffrant dobésité, car les cliniciens doivent savoir ce dont
lutilisation est autorisée. Le plus important, peut-être, est davoir des
connaissances sur la sécurité de ces médicaments. Les médicaments
contre lobésité sont depuis longtemps associés à des effets secondaires
graves, allant de la cardiopathie valvulaire associée à la thérapie à
la fenfluramine-phentermine («fen-phen») aux effets indésirables
neuropsychiatriques de l’antagoniste des récepteurs cannabinoïdes,
rimonabant, autrefois très connu. Malgré les efforts considérables
déployés pour traiter lobésité et ses nombreuses complications, le
plus inquiétant est sa prévalence croissante : environ 1 Canadien
sur 5 est considéré comme obèse et 1 sur 2 comme en surpoids.
Dans les deux cas, un effort égal, sinon supérieur, devrait
être consenti en faveur de la prévention primaire et de la gestion
des conséquences sanitaires. La vieille maxime selon laquelle
«une
once de prévention vaut mieux quune livre de remède»
sapplique aussi bien aux vaccinations contre la grippe et,
espérons-le, contre le SRAS-CoV-2 qu’aux autres crises de san
publique que sont la cigarette électronique et lobésité.
James Douketis MD
Rédacteur en chef
Revue canadienne de médecine interne générale
Canadian Journal of General Internal Medicine
4 Volume 15, Issue 4, 2020
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